Arès était aux anges. Sa chasse avait été fructueuse. Dès qu’il était entré dans le bar son regard avait accroché celui d’un beau brun ténébreux. Sans hésiter, il l’avait rejoint au comptoir. De fil en aiguille, les deux hommes s’étaient rapprochés imperceptiblement, se frôlant parfois en prenant un verre… Puis, d’un accord tacite, ils étaient sortis de l’établissement ne cessant de se dévorer du regard. Arès l’avait invité chez lui. Ils s’étaient alors retrouvés dans le salon du rouquin.
Plus précisément par terre… Arès se retrouvait à califourchon sur son amant d’un soir. Il ne cessait de jouer avec son désir… jouant avec sa langue… parcourant son torse de baisers brûlants en évitant d’entrer en contact avec son organe qui était déjà en alerte… le brun n’y tint plus et supplia Arès d’en finir avec cette torture… Arès sourit et défit un à un les boutons du jean du jeune homme.















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